A propos

@Tiffany_Quinot

Née en 1970, j’ai débuté mon parcours par des études de lettres, puis je me suis orientée vers l’enseignement, en tant qu’institutrice puis conseillère pédagogique en arts visuels. Cette double approche, entre langage et transmission, irrigue aujourd’hui ma pratique photographique.

Photographier, pour moi, cela a d’abord été garder une trace, fixer ma mémoire fragile. Une manière de résister à l’effacement, de faire exister ce qui, sans image, risquerait de se dissoudre dans l’oubli. Répondre à un impérieux besoin de mémoire.
Puis l’acte de photographier est devenu un moyen de m’approprier ou plus exactement me réapproprier le monde, à travers un objectif. Construire un univers, mon univers.

J’ai toujours aimé les mots, mais leur puissance m’a longtemps réduite au silence. Alors j’ai trouvé un autre langage. Les images, elles, traversent les classes sociales, les âges, les cultures. Elles touchent sans forcément avoir besoin d’explications, elles parlent sans hiérarchie. La photographie est, pour moi, une forme d’art universel : elle appartient à celles et ceux qui regardent autant qu’à celle ou celui qui crée.

C’est ainsi que j’écris. Non pas avec des mots, mais avec des images.